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Recommandations sur l’approche culturelle des pourboires à l’étranger

05 Sep 2023

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Se lancer dans une nouvelle aventure, aller à l’étranger et découvrir de nouvelles cultures est plaisant. Cependant, en voyageant, nous devons être attentifs aux règles d’usage du pays, en particulier sur l’approche culturelle des pourboires. Un simple geste de reconnaissance peut grandement contribuer à montrer du respect pour le service rendu et à favoriser des interactions culturelles positives. Le sujet peut être déroutant lorsque vous êtes en vacances. Pour vous aider, nous avons rédigé un guide sur l’approche culturelle des pourboires à l’étranger. Ces recommandations couvrent l’Europe, l’Asie, l’Amérique du Nord, l’Amérique du Sud et l’Australasie.

Europe

Les usages européens en matière de pourboire sont aussi divers que son patrimoine culturel. Dans la plupart des pays européens, le pourboire est laissé à la discrétion de chacun, car le service est souvent inclus dans l’addition. Cependant, il y a des exceptions. Au Royaume-Uni, le service est souvent inclus, mais il reste d’usage de laisser un pourboire de 10 à 15 % dans les restaurants pour un service de qualité.

En France et en Italie, le service est généralement inclus, et un pourboire n’est pas attendu. En revanche, laisser un pourboire dans les pays d’Europe de l’Est, comme la Hongrie et la République tchèque, est moins courant. Mais arrondir la note ou laisser un petit pourboire est apprécié.

Dans certains pays scandinaves, comme la Suède et la Norvège, le pourboire n’est pas d’usage, et le service est déjà inclus dans l’addition. Cependant, dans les zones très touristiques, laisser un petit pourboire peut être apprécié.

Dans les hôtels, quelques euros par nuit pour le service de chambre sont considérés comme polis, et les porteurs peuvent recevoir un ou deux euros pour leur aide. Pour les taxis, il est d’usage d’arrondir à l’euro supérieur. Bien que les pratiques en matière de pourboire diffèrent à travers l’Europe, un sourire sincère et un remerciement suffisent amplement à exprimer votre reconnaissance pour un service de qualité.

Asie

Les pays asiatiques ont des coutumes spécifiques en matière de pourboires, qui reflètent souvent des valeurs culturelles fortes. Au Japon, par exemple, laisser un pourboire n’est pas habituel et pourrait même être perçu comme impoli. Au lieu de cela, il est d’usage de saluer poliment et de remercier verbalement. A contrario, en Chine et à Hong Kong, le pourboire est devenu plus courant, surtout dans les établissements haut de gamme et les hôtels. Dans ces destinations, les pourboires se situent entre 5 et 10 % et sont généralement très appréciés.

En Asie du Sud-Est, comme en Thaïlande et en Indonésie, le pourboire n’est pas une pratique courante, mais il tend à se généraliser sous l’influence occidentale. Dans ces cas, un petit pourboire pour un service de qualité fera toujours plaisir.

Amérique du Nord

Lorsque vous séjournez aux États-Unis, vous devez inclure dans votre budget des pourboires pour les repas et autres activités. L’usage du pourboire est profondément ancré dans la culture nord-américaine, notamment aux États-Unis et au Canada. Dans les restaurants, il est d’usage de laisser un pourboire entre 15 et 25 % du montant total de l’addition. Ne pas le faire peut être considéré comme impoli ou irrespectueux, car les employés du secteur des services n’ont pas de rémunération fixe et leur revenu dépend fortement des pourboires. Il est conseillé de verser au moins 10 % de pourboire même si vous n’avez pas apprécié le service.

Aux États-Unis, il est également courant de laisser un pourboire à d’autres prestataires de services (personnel hôtelier, portiers, guides touristiques, coiffeurs et chauffeurs de taxi) à des pourcentages similaires, surtout pendant les fêtes de fin d’année, en signe de reconnaissance. Vous vous demandez peut-être "s’il y a des endroits où cette pratique n’est pas obligatoire," compte tenu du nombre d’endroits où les pourboires SONT obligatoires. La plupart des grandes chaînes de restauration rapide et des cafés avec service au comptoir n’attendent pas de pourboire. Vous y trouverez généralement une tirelire à pourboires, juste au cas où.

Amérique du Sud

L’approche des pourboires en Amérique du Sud varie également d’un pays à l’autre. Dans des pays comme le Brésil, le Pérou, le Chili, la Colombie et l’Argentine, il est courant de laisser environ 10 % de pourboire dans les restaurants. Prenez toutefois le temps de vérifier l’addition, car certains établissements peuvent inclure le service.

Le Venezuela fait exception en Amérique du Sud. Le pourboire n’y est pas d’usage et il est peu probable qu’il soit attendu ou requis dans la plupart des situations. Pour les taxis, arrondir le prix de la course est acceptable dans la plupart des pays d’Amérique du Sud. En ce qui concerne le personnel des hôtels et les guides touristiques, un geste symbolique est apprécié, mais pas toujours attendu.

Australasie

L’Australie et la Nouvelle-Zélande ont leurs propres usages en matière de pourboires. Bien que verser un pourboire ne soit pas essentiel dans ces pays, cette pratique se généralise dans les grandes villes. Laisser environ 10 % de pourboire pour un service de qualité dans les restaurants est apprécié, sans être une obligation.

Dans les cafés, arrondir l’addition est un acte de politesse, et une tirelire peut être disposée sur le comptoir, pour y glisser un petit pourboire. Notez toutefois que les employés du secteur des services en Australasie perçoivent une bonne rémunération fixe et ne dépendent pas des pourboires versés.

Laisser un pourboire aux chauffeurs de taxi et au personnel des hôtels n’est pas obligatoire, mais un geste symbolique est toujours apprécié.

En parcourant le globe, s’adapter aux usages régionaux en matière de pourboires est un moyen de s’intégrer et d’être reconnaissant pour leur accueil. Voici un aperçu des pratiques courantes, mais considérez que chaque voyage est unique. Laisser un pourboire, ou non, varie considérablement d’un continent à l’autre, voire d’un pays à l’autre. Le mieux est de vous renseigner sur les usages régionaux ou d’observer ce que font les gens du pays.